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Tag Archive for ‘Der fliegende Holländer’

Victoria Munro (center) with the children's chorus in The Glimmerglass Festival's 2013 production of David Lang's the little match girl passion. Photo: Karli Cadel/The Glimmerglass Festival.

Glimmerglass 2013: A Retrospective

When I interviewed Francesca Zambello in 2011 she had just been named General and Artistic Director of the Glimmerglass Festival. Under her predecessor’s tenure, each opera season had a unifying “theme.”  Ms. Zambello quickly swore off such yearly festival themes as trite convention.  Yet, in 2012, as reported in this journal, one clearly felt the bristling fervency of social activism in every aspect of production.  That season was topped off with a provocative interview with Ruth Bader Ginsberg to a packed audience in her thrall at the Otesaga Hotel.  There were probably more law professors there that day than music lovers.  Her special appearance and the ethical themes woven into each opera production, made for a startling and refreshing season.  AidaMusic Man, Armide and most memorably, Lost in the Stars, were narratives, each quite unique, on the ethics of outworn societal patterns in the face of political, moral or economic change.

Senta et le Hollandais à L'Opéra de Montreál. Photo Gary Beechey.

Un Vaisseau fantôme inoubliable à Montréal…mais comment tuer Senta?

Le but principal de cet article et de louer jusqu’au cieux une représentation tout à fait remarquable—inoubliable, dirais-je—du premier oeuvre canonique de Wagner, mais c’est bien une mise-en-scène contemporaine—une mise-en-scène laquelle rend justice aussi bien à la problématique sociale de 1840 qu’a celle de nos jours—surtout à propos de la rôle des femmes dans la famille, le mariage, les moeurs bourgeois, et l’argent. Dans ce contexte le problème qui me frappe d’abord est celui de la mort de Senta, parce qu’il semble que les metteurs en scène de nos jours se sentent fort mal à leur aise avec sa mort telle que Wagner l’avait conçue, où elle se jette dans les flots tourbillants nordiques. S’agit-il de la vraisemblance, du goût, ou bien des frais toujours montants de l’assurance qui découragent la saute d’une soprano importante même d’une distance de deux mètres? Voyons.